Hans BELLMER

On lui connaît quelques dizaines de peintures et quelques centaines de dessins, tous très recherchés par les musées du monde entier. Mais ce maître du surréalisme était d’abord un graveur, goûtant sans relâche le plaisir de mordre le cuivre, un burin à la main. De mordre aussi dans les chairs, car il a fait de l’étreinte des corps le principal sujet de son œuvre.